Les trois types d’avalanches



L’avalanche en aérosol : elle s’apparente à un nuage composé de minuscules particules de neige en suspension. Elle se compose de neige sèche. Au départ de l’avalanche, l’aérosol n’est pas très gros. Mais il se « nourrit » de la neige recouvrant la pente et grossit progressivement. Ce type d’avalanche peut atteindre de très grandes vitesses de 100 à 400 km/h.



L’avalanche de plaque : il s’agit d’une superposition d’une couche de neige dure sur une couche de neige fragile. Le vent joue un rôle important dans la constitution des plaques. L’avalanche se déclenche lorsqu’il y a une cassure en ligne dont la profondeur peut atteindre 5 m et qui peut se propager sur plusieurs centaines de mètres. Sa vitesse est de 20 à 100 km/h.

L’avalanche de neige humide : elle s’observe le plus souvent au printemps, mais peut aussi se produire en plein hiver, à la faveur d’un redoux. Elle survient quand la quantité d’eau dans la neige dépasse une certaine valeur. Cette eau transforme la neige en une sorte de pâte qui ne tient plus sur la pente et se met à couler comme de la boue ou de la lave.



Une avalanche de poudreuse : l'aérosol